Le coaching chez les jeunes? ça donne :
JE M’AFFIRME…
Contenus et objectifs de l’action
Mise en place d’une action à destination du public ayant pour but de travailler l’image de soi, l’estime de soi, le développement personnel et l’affirmation de soi.
En effet, de nombreux jeunes souffrent d’un manque d’affirmation personnelle et sont freinés dans leur parcours d’insertion. C’est pourquoi nous souhaitons leur permettre de suivre cette action afin de les sensibiliser sur leur mode de fonctionnement personnel, d’identifier les répercussions dans les étapes de leur vie, d’identifier les mécanismes d’échec, les freins… dans le but de réussir à se projeter dans leur vie.
Ayant connue une période professionnelle où je me suis cherchée, pour ne pas dire où j’ai recherché les valeurs de mon métier, j’ai eu la chance de faire des rencontres importantes à ma réalisation et permettant ainsi l’acquisition des savoirs nécessaires afin de devenir ce que je voulais être. J’ai souhaité à mon tour accompagner des jeunes et des moins jeunes dans la quête de leur vocation professionnelle.
Le constat est simple :
La société et ses règles ayant changées, l’individu se trouve de plus en plus seul, stressé et démuni face aux changements.
L’industrialisation ayant considérablement modifié le paysage humain et urbain, la qualité de nos rapports avec nous- même et avec les autres est maintenant évaluée en entreprise, au même titre que notre intelligence, notre formation, notre expérience et nos compétences.
Les règles du travail étant en perpétuel changement, l’évaluation de la masse salariale des entreprises aussi.
Désormais, elle fait abstraction de la plupart des aptitudes scolaires, elle privilégie la formation continue pour les savoirs à acquérir, mais optimise le savoir faire, le savoir être, l’adaptabilité et la capacité de convaincre comme qualités primordiales.
Bonne nouvelle !
En effet, la jeune génération peut donc se donner les moyens de réaliser ses aspirations profondes, oui mais…
« A une époque où l’emploi est si précaire, et alors que souplesse et adaptabilité définissent de plus en plus la notion même de travail, ces qualités sont au premier rang de celles qui sont nécessaires pour trouver et conserver un emploi. Nous disposons enfin d’une compréhension plus précise de ces talents humains diversement reconnus et nommés depuis des décennies (le caractère, la personnalité etc…) et d’un nom pour le définir : l’intelligence émotionnelle et qui constitue, d’après de nombreux consultants RH de haut niveau, l’essentiel de l’excellence, au-delà de l’expertise technique et le savoir livresque. » D’après Daniel Goleman, psychologue d’Harvard et auteur de nombreux livres autour du sujet, nous sommes d’une part confrontés à de nouvelles méthodes de cercle de qualité qui offrent des chances extraordinaires aux jeunes actifs alors que les générations de parents depuis la surenchère à l’industrialisation à nos jours leur en a empêché l’accès.
Conséquences :
En 1918, on commence à utiliser de façon massive le test QI pour le recrutement et on constate, au fil des ans que celui-ci augmente dans les pays industrialisés, entre autre grâce à une meilleure alimentation, une scolarité et la stimulation des jeux (du puzzle à la console de jeux).
L’effet pervers de la « virtualisation » des rapports liée aux mises en réseaux réside en une nette diminution du quotient émotionnel.
Aussi, des études américaines ont démontré que la régression du QE conduit à une génération d’enfants de plus en plus solitaires, irritables et déprimés, impulsifs et agressifs, moins disciplinés etc…
En clair : notre génération.
Cette nette détérioration se constate autant dans les quartiers favorisés qu’en zone urbaine défavorisée.
La conséquence est l’aggravation des problèmes psychologiques, des addictions, de la violence, de la dépression et de l’échec scolaire.
Le coaching : l’intelligence émotionnelle réside plus dans l’ensemble des compétences individuelles qu’autre chose.
Une compétence est une qualité personnelle ou un ensemble d’habitudes qui génèrent une performance professionnelle plus efficace.
En d’autres termes, l’épanouissement personnel et le succès professionnel passent plus par l’exploitation de compétences individuelles que par de fortes aptitudes scolaires ou une multitude de diplômes.
Conscience affective de soi
Augmenter la capacité de reconnaïtre et de nommer les émotions.
Augmentation de la capacité de comprendre leurs causes.
Reconnaissance de la différence entre émotions et actions.
Maitrise des émotions
Meilleur tolérence de la frustration et maitrise de la colère.
Moins d'insultes, de conflits et de perturbations dans un groupe, une équipe, une classe.
Augmentation de la capacité à exprimer sa colère sans en venir au mains, avec des mots adaptés, CONSIDERABLEMENT DENUEE DE CHARGES EMOTIONNELLES NEGATIVES!
Meilleure intégration à un groupe
Comportements moins agressif ou auto destructeur.
Sentiments plus positifs sur soi même, sa famille, son milieu d'origine, le milieu professionnel etc...
Meilleure tolérence du stress
Moins de solitude et d'anxiété
Utilisation productive des émotions
Comportement plus responsable.
Capacité accrue de concentration et d'attention.
Moins d'impulsivité, plus grande maitrise de soi.
Meilleurs resultats aux examens, entretiens, tests, oraux, grand oral etc...
Empathie : interprétation des émotions
Capacité plus grande de se placer du point de vue des autres et de comprendre LEUR point de vue.
Augmentation de l'empathie et de la sensibilité aux sentiments des autres.
Meilleure aptitude à écouter les autres.
Maitrise des relations
Meilleure capacité d'analyser et de comprendre les relations avec les autres.
Meilleurs capacité de résoudre les conflits et de négocier des accords.
Meilleurs capacité de résoudre les problèmes relationnels.
Davantage d'assurance et d'adresse dans la communication.
Plus grandes popularité et ouverture : comportement amical et tendance à s'engager davantage avec les autres.
Davantage recherché par ses camarades.
Plus concerné et prévenant.
Comportement plus social et en harmonie avec le groupe.
Tendance à partager, à coopérer et à être obligeant.
Attitude moins autoritaire.
La posture du coach vise, grâce à une somme d’outils tels que la PNL, l’Analyse Transactionnelle, l’Approche Systémique et la Communication Non Verbale, a accompagner une personne ou un groupe afin de trouver et de mettre en application ses propres solutions dans le but d’être en accord « actions –pensées », d’élaborer de nouvelles stratégies pour atteindre efficacement le but précédemment fixé, et surtout de pouvoir mesurer les résultats positifs des dispositions que nous avons prises et réalisées.
Début 2008, je proposais à directrice de la mission locale de St Quentin, une réflexion autour de la situation du public jeune sur le marché du travail.
La vie actuelle, le parcours et le milieu du jeune accroit son sentiment d’insécurité et sa démotivation.
Supportant très mal la critique, qu’il prend comme une agression personnel, il développe des mécanismes de défenses inadaptés.
Cependant, quand nous faisons le point avec les attentes des PME locales, les compétences techniques semblent moins importantes que la capacité d’acquérir un apprentissage sur le terrain.
Ainsi, les employeurs préfèrent que le jeune concerné :
- Soit capable d’écoute et de communication orale,
- Fasse preuve d’adaptabilité et de créativité pour contourner l’obstacle rencontré,
- Soit capable d’un comportement personnel en accord avec l’environnement, qu’il fasse preuve de curiosité, de confiance, qu’il sache se définir un but et travailler pour l’atteindre, qu’il ait la volonté de progresser et N’AIT PAS HONTE de réussir.
Nous pouvons donc conclure que les aptitudes scolaires attendues sont la lecture, l’écriture, savoir compter.
En Juin 2008 nous mettions en place un programme de développement personnel qui fut largement absorbé et enrichit par ses bénéficiaires.
Les principes de bases en PNL et en CNV étaient utilisés pour rapidement ajouter à leur demande des principes d’AT avec les triangles de victime-persecuteur- sauveur contre celui de permission-pouvoir-puissance.
En effet, ils ont rapidement émis la demande d’aller plus loin dans leur réflexion, désireux de trouver leurs propres réponses et d’avancer.
Aux cours de ces deux dernières années, de concert avec toute l’équipe de la mission locale et les jeunes, nous avons monté un atelier interactif et vivant où ils apprennent à comprendre leurs émotions, échanges leurs points de vues sur leurs parcours respectifs et se perfectionnent dans leur communication afin de l’adapter à l’environnement traversé.
Ils apprennent à décrypter les « feed back », à raisonner leur réponse émotionnelle (par le biais d’exercices de traitement des comportements cognitifs). Une critique devient constructive.
Un travail d’équipe efficace:
Chaque intervention est ponctuée par un rapport au conseillé référent du jeune.
Comme postulat de départ, nous prenons le parcours du jeune avant le positionnement puis je fais le bilan de ce qui peut déverrouiller un frein ou le maintenir dans cet état.
Un nouvel éclairage sur l’environnement et le fonctionnement cognitif du jeune permet au conseiller de donner un nouvel élan ou une autre direction au parcours de ce dernier.
Nous avons ainsi constaté les faits suivants :
- Certains d’entre eux ont affiné leur projet de vie, réorganisé leurs priorités ou leurs orientations, les conduisant à retourner vers la formation.
- D’autres ont identifié le bénéfice secondaire à la situation dans laquelle ils sont coincés et se responsabilisent face à cela.
- Enfin, une minorité a révélé consécutivement aux exercices de projections et de miroirs des troubles ou des addictions (drogue-alcool), ce qui nous a permis un passage de main immédiat auprès de la psychologue de la mission locale ; ainsi, ils ont bénéficié d’une prise en charge adaptée à leur besoin.