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Emploi : 
Mesdames,

Votre apparence physique compte davantage que pour les hommes
Une étude réalisée par l'association Face Hérault, et 
reprise par blog-emploi.com, révèle que les employeurs fondent très souvent leurs décisions d'embauches sur des critères de présentation physique.Sur 
40 entreprises interrogées par l'association Face Hérault, 76% ont reconnu que la beauté, la taille, le handicap, la couleur de peau, mais plus encore
"le style et l'obésité sont des critères pouvant freiner l'évolution de carrière" d'un individu. 83% des cabinets de recrutement reconnaissent d'ailleurs avoir déjà éliminé du process d'embauche des personnes obèses.Pourquoi ? Car l'obésité représente à tort "un indicateur de mauvaise santé présente ou future et comme le révélateur d'une personnalité faible, moins dynamique, moins compétente, moins intelligente", explique Jean-François Amadieu, professeur agrégé en Sciences de gestion à l'Université Paris 1. Ainsi, malgré la loi relative à la discrimination selon l'apparence physique, les employeurs recalent sans vergogne les candidats qui ne correspondent pas aux standards.

Pour les femmes, la situation est encore pire : 75% des employeurs reconnaissent qu'ils font attention au physique des candidates, alors que ce chiffre est ramené à 60% pour les hommes.
 D'ailleurs, 83% des recruteurs interrogés estiment que "l'apparence physique est plus importante pour une femme".
 Enfin, 100% des employeurs ont affirmé, outre les critères physiques, s'attacher au look des candidats. Vêtements, coiffure, tatouages... tout est étudié. 
D'ailleurs, un tiers des répondants expliquent imposer un dress code à leurs employés, refusant que les femmes portent des jeans ou des jupes trop courtes, tout comme des piercings.

Et si " Maintenant" y'en avait marre!

Comme tous les matins, je regarde les émissions sur LCP. Je ne me lasse pas des débats, des échanges et au-delà de tout cela, de la forme utilisée: la stratégie. PS / UMP m'offrent quotidiennement un véritable délice à analyser. Mais mon regard se porte depuis bien longtemps sur l'UMP. NKM disait, ce matin, que sa candidature visait à éviter le duel de personnalités. J'ai entendu, lors de sa campagne, un discours de droite, des idées et surtout ses positions à elle! Et j'ai aimé le style, alors qu'il y a quelques mois, lorsqu'elle était ministre, je la trouvais moyenne en comm. Elle a très nettement progressé, sa prestance est plus affirmée, même ses gestes se sont affinés... A cette époque, je travaillais pour un autre "ténor", avant qu'il ne se perde dans un labyrinthe de piranhas, où il a perdu beaucoup plus en crédit qu'il n'en a gagné. NKM, à la différence de ses homologues masculins Bertrand/Copé/Fillon, ne se cache pas derrière Nicolas Sarkozy. Disciples et apôtres, sur la chanson "Jésus revient" ( la vie est un long fleuve tranquille), ils oublient peut-être leur touche perso dans leur regard, analyse et projection qu'ils souhaitent pour leur parti. Les français en ont juste marre que rien ne réponde à leurs attentes. Ce que j'entends, autour de moi, ressemble plus à de l'angoisse du lendemain et un sentiment d'impuissance qu'à une colère post-révolutionnaire! Nous ne sommes plus dans un clivage Gauche /Droite! le Messie providentiel ne viendra pas du ciel mais de nous! Je crois, comme certains penseurs, philosophes ou psychologues, que la crise économique est une conséquence d'une crise identitaire! Notre mal de vivre vient peut-être du fait que nous avons donner tous les pouvoirs au matériel. Et nous, dans tout cela, où sommes- nous? L'Histoire nous l'a déjà montré. Nous répétons inlassablement, cycliquement les mêmes schémas connus et identifiés, erronés et surannés. Alors, messieurs les Ténors, dans une campagne interne, aussi passionnante soit-elle, qui montrera ses tripes au lieu de se croire dépositaire du saint Graal?

Et si " Maintenant" y'en avait marre!

Comme tous les matins, je regarde les émissions sur LCP. Je ne me lasse pas des débats, des échanges et au-delà de tout cela, de la forme utilisée: la stratégie. PS / UMP m'offrent quotidiennement un véritable délice à analyser. Mais mon regard se porte depuis bien longtemps sur l'UMP. NKM disait, ce matin, que sa candidature visait à éviter le duel de personnalités. J'ai entendu, lors de sa campagne, un discours de droite, des idées et surtout ses positions à elle! Et j'ai aimé le style, alors qu'il y a quelques mois, lorsqu'elle était ministre, je la trouvais moyenne en comm. Elle a très nettement progressé, sa prestance est plus affirmée, même ses gestes se sont affinés... A cette époque, je travaillais pour un autre "ténor", avant qu'il ne se perde dans un labyrinthe de piranhas, où il a perdu beaucoup plus en crédit qu'il n'en a gagné. NKM, à la différence de ses homologues masculins Bertrand/Copé/Fillon, ne se cache pas derrière Nicolas Sarkozy. Disciples et apôtres, sur la chanson "Jésus revient" ( la vie est un long fleuve tranquille), ils oublient peut-être leur touche perso dans leur regard, analyse et projection qu'ils souhaitent pour leur parti. Les français en ont juste marre que rien ne réponde à leurs attentes. Ce que j'entends, autour de moi, ressemble plus à de l'angoisse du lendemain et un sentiment d'impuissance qu'à une colère post-révolutionnaire! Nous ne sommes plus dans un clivage Gauche /Droite! le Messie providentiel ne viendra pas du ciel mais de nous! Je crois, comme certains penseurs, philosophes ou psychologues, que la crise économique est une conséquence d'une crise identitaire! Notre mal de vivre vient peut-être du fait que nous avons donner tous les pouvoirs au matériel. Et nous, dans tout cela, où sommes- nous? L'Histoire nous l'a déjà montré. Nous répétons inlassablement, cycliquement les mêmes schémas connus et identifiés, erronés et surannés. Alors, messieurs les Ténors, dans une campagne interne, aussi passionnante soit-elle, qui montrera ses tripes au lieu de se croire dépositaire du saint Graal?

Communication: clé de voûte ou point d'orgues?

Le leadership, la gestion du changement et la communication sont étroitement liés,il est quasi impossible de réussir les deux premiers sans des compétences de communication bien développées. Une partie de la réussite dans le changement réside dans la capacité à choisir les bons canaux de communication qui correspondent au contexte et qui permettent d'exprimer les messages correctement. cette méthode s'adapte à tout: manager, chef d'entreprise, journaliste, politique, etc... l'animal social que nous sommes échange avec ses congénères de façon complexe.Il y a plusieurs modèles de communication, dont certains sont basiques et d’autres complexes. Dans le cadre de ce travail, la communication peut être décrite comme la création de la compréhension. C’est par des mots, des actions, le langage du corps, le ton de la voix et les autres procédés que vous envoyez de nombreux messages à propos de vous-même, des changements et de votre organisation. Ceci constitue précisément la moitié du processus de communication. La seconde moitié consiste à vérifier que le message que vous aviez l'intention d’envoyer a effectivement été reçu et interprété de la façon dont vous aviez l'intention qu’il le soit. La seule manière d’être sûr que vous avez créé la compréhension c’est d'écouter les personnes avec lesquelles vous communiquez et de faire des efforts particuliers afin de les encourager à réfléchir sur ce qu'ils ont entendu (et ce qu'ils vont en faire). là encore, le principe est le même quelque soit le récepteur ou plutôt le receveur de cette information. "Le leadership a pour pierre angulaire l'aptitude à communiquer. Lorsque nous employons le mot communiquer, nous faisons référence non seulement aux mots qu’on utilise pour transférer des informations factuelles à l'autre, mais aussi à d'autres « messages » qui sont envoyés ou reçus. Quels sont ces autres messages ? Dans un contexte de changement, le leader envoie un bon nombre de messages. Ils sont énumérés ci-dessous. Le leader communique : un sentiment de confiance et de contrôle (ou leur absence) aux employés. ses propres sentiments à l'égard du changement. la mesure dans laquelle il doute de la capacité des employés à gérer le changement. un sens du but et de l'engagement (ou leur absence). la mesure dans laquelle il accepte les réactions et les sentiments des employés. les attentes en matière de comportements qui sont considérés comme appropriés ou inappropriés (rumeurs, discussions de couloirs). la mesure dans laquelle il est « concerné » par la situation des employés. Il est clair que si le dirigeant communique efficacement, il aura l'occasion d'envoyer des messages qui diminuent la résistance et d'encourager la transition à travers les changements de manière plus efficace et positive. En revanche, s’il ne réussit pas dans la communication avec les employés, même les petits changements peuvent aboutir à des problèmes assez importants." cet extrait du mag' "Qualité" ouvre un coin de rideau sur un univers incroyable et multidimensionnel qu'est la communication. Centre de tout, parti du tout, il est ce courant invisible par lequel tout ce passe. entendons par "tout" la communication avec soi, ses cellules, ses pairs, ses passions, sa folie créatrice: tout. Épicentre de nos rapports, de notre volonté, notre capacité d'agir et notre prise de pouvoir, la maîtrise de la communication offre un pouvoir illimité sur tout ce qui nous entoure. ça vous dit, aussi?

pourquoi être coaché?

N’ayons pas peur de réussir… Une méconnaissance de l’ensemble de nos ressources freine la réussite naturelle que nous sommes en droit d’attendre dans notre vie. Il n’y a pas de fatalité et, nous pouvons y remédier aisément, mais surtout rapidement. Un premier entretien nous permettra de diagnostiquer l’ensemble des compétences et des talents dont nous disposons, mais aussi d’isoler les freins qui nous mettent en échec. Un plan d’action cadré, mesuré, mesurable et ajustable vous sera proposé afin de poser les buts à atteindre, les différentes étapes de ces objectifs et les leviers qui seront activés dans notre stratégie. La flexible de votre accompagnement colle à vos contraintes professionnelles. Plus de temps à perdre pour prendre la main, je vous offre l’accès à la totale maîtrise du leadership.

Joseph nous a quittés...

Mercredi dernier, j'ai appris par mail le décès de J.Messinger.
j'ai d'abord appelé son épouse, Caro. On a réussi à sourire quand même, en parlant de lui tant  ce personnage est riche en couleurs!
Après avoir raccroché,  je regarde sur le net pour voir qui parle de mon super héros, mon mentor qui m'a appris le décryptage gestuel, notamment. Personne!
Je rêve! une pauvre mise à jour sur wikipédia et un article ridicule sur france inter.fr.

Je le tweete : zéro réaction
Je le tweete à Denisot, qui l'avait pourtant reçu sur le plateau de son émission: ZÉRO RÉPONSE.
Bon  d'accord, entre le décès de Jean Luc Delarue, et Neil Armstrong, il aurait pu mieux choisir son moment pour faire son buzz. mais là où j'ai un peu halluciné, c'est quand j'ai vu que la mort du doyen de 112 ans fait une phrase et 10 secondes de reportage: o-O!
Il a passé toute une vie à travailler la psycho, le cerveau, l'hypnose, la programmation neuro gestuel.
il est le Maitre  inventeur de la PNG. tout le monde connait les gestes qui trahissent, et!!!..... pas un mot.
parlant de PNG , voici un message de Caro:

"Chères lectrices, chers lecteurs,

Comme vous le savez peut-être, Joseph nous a quittés le 17 août dernier. Avant de partir, il m'a confié les clés de la PNG.

Née du mariage de l'autohypnose idéomotrice et du décryptage des gestes, la Programmation Neuro-Gestuelle est le fruit de plus de 30 ans de recherche. Soucieux de vous transmettre cette méthode de développement personnel unique en son genre, c'est chez nous que Joseph a initié les premiers stages de PNG. C'est chez nous, toujours, que je vous recevrai, dès le mois de septembre, pour les prochains stages d'initiation. Je vous rappelle qu'il n'y a que cinq places disponibles par session. Je vous invite à consulter, dès à présent, la dernière mise à jour du calendrier sur http://www.joseph-messinger.fr/stages.php

Votre corps a des choses à vous dire, apprenez à l'écouter ! La PNG en fera votre allié, en toutes circonstances.

Bien à vous,
Caroline Messinger


PS : Avez-vous fait des tests sur le site www.joseph-messinger.fr durant ce mois d'août ?

Si ce n'est pas le cas, je vous invite à en effectuer quelques-uns, et à me signaler si vous recevez, ou non, les résultats de vos tests. Il y a, peut-être, un dysfonctionnement au niveau des retours d'informations. N'hésitez pas à me faire part de la moindre anomalie.

Merci de votre collaboration ! "

C'était une personnalité, fourmillant d'idées, épuisant, drôle, intelligent, sûr de lui, optimiste et persuadé qu'il aurait raison de son cancer,  parce qu'il en avait assez d'être malade, parce qu'il avait des projets, parce qu'il ne voyait pas pourquoi la maladie aurait raison de lui!
Des projets plein la tête, des heures au téléphone, des prises de tête, des leçons aussi, cette vieille tête de mule était un monstre de générosité.

Joseph, c'était... Joseph. Il aura été une rencontre importante dans ma vie.
je serai le troisième article sur lui.

à bientôt!

pub et leaders d'opinions?

voici le même thème vu par la tribune cette fois ci:
Les marques, nouveaux leaders d'opinion

Par Emmanuel Niddam, fondateur du cabinet de conseil Exercices de Style, et Eric Halimi, journaliste.

"Ce que dit une publicité importe bien plus que la forme qu'elle emprunte", concluait David Ogilvy, le père britannique de la publicité, dans ses confessions en 1963. , ou Facebook vérifient chaque jour un peu plus la pertinence de cette maxime. Ces marques font appel à une forme de communication centrée sur leurs idéologies, et conquièrent ainsi l'espace du débat d'idées. Pour y parvenir, la communication de ces "superbrands" recourt notamment à trois formes de communication qui, comme aucune autre, poussent l'image de la marque dans le champ des croyances et des idées. Mieux que personne, Apple a su appliquer à sa marque le formalisme de la communication religieuse en trois temps : une prophétie qui promet un avenir meilleur teinté de liberté - une élection de seuls quelques hommes, d'un clergé, qui accèdent au secret de la future révélation - des révélations de bonnes nouvelles, qui touchent au ridicule, où la parole du prophète Steve Jobs prenait corps en un objet que l'on peut enfin acheter en dollars véritables. Cette technique fut percée à jour en 2001 lorsqu'une étude révéla que les centres nerveux activés dans le cerveau de fans à l'évocation d'Apple et de ses produits sont identiques à ceux activés par le discours religieux. La confrontation homérique est une autre caractéristique de la communication des "superbrands". Evidemment, tout a été inventé par Coca-Cola et Pepsi-Cola en la matière : des jouissifs duels publicitaires aux luttes des représentants dans chaque bistrot, les deux géants du soda ont donné à l'opposition son statut de genre publicitaire. Microsoft et Apple ne feront alors que pasticher ce genre. Enfin, par un amusant jeu du chat et de la souris, les marques orchestrent le secret sur leurs nouveautés prochaines, toujours accompagné de fuites savamment diffusées. Le prochain iPhone 5 fait par exemple déjà beaucoup parler les internautes, sans qu'Apple ait divulgué d'informations officielles à son sujet. En privant sciemment leurs fans d'informations, les marques décuplent leur engagement et leur adhésion, et garantissent leur mobilisation comme promoteurs des futurs produits auprès des cibles. Ces nouveaux jeux du cirque, en plus de l'amusement qu'ils procurent, mettent en lumière les propositions idéologiques de chacune des marques. De son côté, Google propose l'idée bien précise d'une liberté inclusive. Entrer dans l'univers Google ne demande aucun effort, ni technologique ni financier, et il suffit d'utiliser une fois Google pour ne plus pouvoir y renoncer. Totalement gratuit, Google place chaque question à deux clics de sa réponse. Au point que nous sommes tous rapidement devenus "Google-dépendants". La vision de la liberté proposée par Google tient ainsi au libre accès de tous au meilleur service, en contrepartie de l'installation d'une puissante dépendance. Apple propose de son côté l'idée d'une liberté exclusive : entrer dans l'univers Apple demande des efforts nombreux, technologiques et financiers. Les élus qui ont la chance d'être parvenus à s'acquitter des prix élevés, et qui se sont mis en compatibilité avec les standards imposés, accèdent à un univers de solutions particulièrement soignées et efficaces. Mais il n'y a que peu d'élus. Malgré un véritable engouement pour l'iPhone, Apple n'atteignait pas les 10% du marché de téléphones mobiles à la fin de l'année 2010. Bien que fonctionnellement considérable, la liberté selon Apple n'est offerte qu'à une minorité. D'un affrontement pour le gain financier, Google et Apple offrent un spectacle mondial passionnant, fondé sur des visions profondément différentes de la liberté. Employant des formes de communication adaptées, les "superbrands" libèrent leurs images de marque du cadre limitatif du produit pour conquérir l'espace plus vaste du débat d'idées et ainsi investir le champ des valeurs. Il ne tient qu'aux leaders des entreprises d'avoir le courage de réaliser ce pas de côté. Remettre le produit à sa place d'objet, prendre la parole, et faire de la marque un leader d'opinion.
Emmanuel Niddam et Eric Halimi
- 19/09/2011, 10:06 

qu'est ce qu'un leaader d'opinion?

comment sait - on si nous sommes ou non un leader d'opinion? quels sont les métiers qui y sont attachés?

extrait du Monde:

Article interactif 15 blogueurs leaders d'opinion sur la toile | 06.04.06 | 17h46  •  Mis à jour le 11.03.09 | 17h00

Parmi les 6 à 7 millions de blogs recensés dans la blogosphère française, certains sont devenus particulièrement influents. "Le Monde" en a sélectionné quinze dans différents domaines, choisis parmi les plus consultés par les internautes.
Les blogs, nouveaux maîtres à penser. Sur son site, en juillet 2002, Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, une association qui se consacre au développement de logiciels libres, notait chaque jour une astuce pour mieux utiliser les navigateurs Internet. Une cinquantaine d'internautes étaient quotidiennement au rendez-vous. Une petite base de fidèles, déjà, qui l'ont incité à persévérer. Aujourd'hui, ses billets sur les standards du Web peuvent attirer jusqu'à 25 000 visiteurs par jour. "Je n'ai rien fait de spécial pour ça, explique Tristan Nitot. Cet engouement, c'est une surprise pour moi."
Le blog est-il en train de devenir un nouveau vecteur d'influence ? Parmi les 6 à 7 millions de blogs recensés dans la blogosphère française, certains sont en tout cas devenus des musts, incontournables, très influents.
Pour la plupart, leurs créateurs ne l'ont pas cherché. Cela s'est fait comme ça, d'un seul coup, ou bien au contraire patiemment, au fil des semaines, au long des billets publiés, des commentaires et des réponses déposées. Sur leur blog, ils parlaient de nouvelles technologies, de développement durable, de littérature ou de musique, de cuisine ou simplement de l'air du temps. Certains racontaient leur vie, confiaient leurs états d'âme. Quelques-uns étaient déjà connus, la plupart anonymes. Et puis, un jour, ils se sont rendu compte que leurs mots étaient lus, que leur avis comptait. Ils avaient acquis de la notoriété, ils étaient devenus des blogueurs d'influence.
"Ce n'était pas intentionnel, mais je suis ravi et je me suis pris au jeu", reconnaît Jean Véronis, professeur de linguistique et d'informatique à l'université d'Aix-en-Provence. Sur son blog, Aixtal, consacré aux technologies du langage, 1 500 internautes consultent chaque jour quelque 4 500 pages. Aixtal a connu son heure de gloire : c'est lui qui a relevé quelques aberrations de Google, et démontré que le moteur de recherche "gonflait" ses chiffres. L'histoire a été publiée par le New York Times, et Google a corrigé à la baisse ses communiqués.
Le succès est souvent "un succès de niche", selon Chryde, l'un des animateurs de la Blogothèque, un blog collectif consacré à la musique indépendante, visité chaque jour par 2 500 internautes. Pour Chryde, l'aventure a commencé en septembre 2003. Le jeune homme avait deux passions : les blogs et la musique. "L'idée, explique-t-il, était de parler de musique différemment, de manière intime, transversale et décalée."
Il n'a pas fallu très longtemps au site musical pour rencontrer le succès. "Je crois que nous avons renouvelé la façon dont on parlait de musique jusque-là, analyse Chryde. Sur la blogothèque on ne parle pas d'une musique si l'on ne peut pas donner à écouter, montrer un clip. Nous avons eu la chance de créer quelque chose au bon moment." Aujourd'hui, ils sont une quinzaine de bénévoles à contribuer au collectif. Les maisons de disques qui ne peuvent plus les ignorer, les invitent aux conférences et aux avant-premières.
L'influence réelle des blogs est difficile à mesurer avec précision. Car ici comme ailleurs, influence ne rime pas forcément avec affluence. "L'audience n'est qu'un des critères dont nous tenons compte pour retenir un site, mais c'est loin d'être le seul", explique Sandra Albertolli, responsable de l'agence Influence, qui se définit comme "agent des blogs et des sites influents". "Nous vérifions également son référencement dans les principaux moteurs de recherche. Nous observons la qualité des textes, du graphisme. Il faut encore tenir compte de l'expertise du blogueur et évaluer celle de ses lecteurs", ajoute-t-elle.
Il n'existe que peu d'outils pour évaluer précisément et objectivement l'audience d'un blog. Les rares instruments de mesure sont américains et ignorent souvent la petite blogosphère française. Le plus connu de ces outils, Technorati - qui est aussi un moteur de recherche dédié aux blogs - recense, pour établir son classement, le nombre de liens et de sites renvoyant à une page personnelle. Dans le "top 100" établi par Technorati, on ne trouve aucun français.
Le blog de Loïc Le Meur, célèbre "netentrepreneur", est considéré comme la référence de la blogosphère française : il était, fin février, en 598 position dans le classement de Technorati, avec 4 021 liens provenant de 1 111 sites. Embruns, le carnet personnel de Laurent Gloaguen, l'un des blogs les plus populaires en France, figurait à la 2 363 place avec 1 564 liens issus de 447 sites. En cherchant un peu, on pouvait aussi localiser Standblog de Tristan Nitot en 1 634 position, les technologies du langage de Jean Véronis en 3 024, ou le blog scientifique - en anglais pourtant - de Roland Piquepaille, au 3 121 rang.
Un classement qui n'est certes pas gravé dans le marbre. "Un blog peut faire beaucoup d'audience parce qu'il parle d'un sujet à la mode ou d'actualité. Cela va le propulser en tête des moteurs de recherche, mais ce n'est pas un critère de qualité, et l'effet peut retomber aussi vite", juge Frédéric Montagnon, un des trois fondateurs d'Over-Blog, une des plus importantes plates-formes en France.
"L'influence ne se mesure pas, mais se sent", estime Chryde. Pascale Weeks, créatrice de "C'est moi qui l'ai fait !", n'imaginait pas avoir affaire à cette notion un peu complexe et floue. Trois fois par semaine, elle publie des recettes de cuisine. Elle a sans doute trouvé un ton plaisant, des recettes originales, car de 30 visites par semaine à l'ouverture du site en mars 2003, son blog est passé à plus de 4 000 visites et 8 000 pages vues par jour. Pas de quoi, quand même, se voir élevée au rang de leader d'opinion. Pourtant, un jour, l'ancienne employée d'IBM a évoqué dans un billet le nom, la marque et le lieu d'achat d'un couteau à éplucher qu'elle appréciait tout particulièrement. Le magasin cité s'est rapidement retrouvé en rupture de stock !
Avec les blogs, relève Pierre Assouline, auteur de La République des livres, "l'impact se mesure tout de suite". Ecrivain, journaliste, chroniqueur, l'ancien directeur du mensuel Lire a facilement transposé dans l'univers virtuel l'influence qu'il avait déjà dans le monde littéraire.
Dès le départ, en septembre 2004, le succès a été au rendez-vous : 4 000 pages vues par jour en moyenne. Il ne s'est pas démenti et atteint aujourd'hui 8 500 pages vues par jour, 250 000 par mois. "Mais il faut écrire tous les jours", explique le critique littéraire. "Il y a de fait une corrélation très grande entre rythme de publication et nombre de visites", confirme Pierre Bilger, l'ancien patron d'Alstom.
Son blog économique et financier s'est d'abord centré sur les questions des hautes rémunérations, suite notamment à la publication de son livre, 4 millions d'euros, le prix de ma liberté (éd. Bourin, 2004). Mais, depuis l'été 2005, ses billets se sont diversifiés, et Pierre Bilger n'hésite plus à parler télévision ou littérature. Longtemps tenu au devoir de réserve, l'ancien serviteur de l'Etat pense devoir à sa parole enfin libérée le succès de ses billets : chaque mois, 8 000 à 10 000 visiteurs se rendent sur son blog.
 
Olivier Zilbertin


billet d'humeur 20/06/2012

Je réfléchissais  aux résultats  des législatives devant LCI ce lundi.
 
Depuis quelques  temps, j’observe les comportements  de ces hommes et  ces femmes qui font la politique.
Mélenchon  qui agite les esprits, ne sachant pas s’arrêter. Il se montre tellement hargneux qu’il finit par faire passer Marine Lepen pour quelqu’un de gentil.
Porté sur sa vague de succès, il n’a pas échappé à la règle de l’arrogance. Phénomène de diversion ou coup publicitaire pour son parti ? Il n’a pourtant pas hésité à partir en croisade sur les terres de sa rivale. Mon professeur de sciences économiques et sociales  répétait souvent qu’en temps de crise, on peut voir la montée des extrêmes. L’histoire nous l’a raconté et la situation actuelle nous montre peut-être que nous ne sommes pas capables de changer nos réflexes électoraux, profondément inscrits en nous comme reflexe sociétal Français : pc, ps, ump, fn.
Les excuses redondantes des derniers mois sur le FN : vote sanction, les provocations répétitives du front de Gauche et la mise en image d’un Mélenchon stalinien a fait écran de fumée à quelque chose de plus profond et douloureux : l’arrivée de nouvelles convictions qui illustrent le réveil de notre instinct de survie.
 
Alors quoi, pour faire de la politique, faut-il être arrogant ? L’image de sages républicains ne peut-elle pas nous offrir des personnalités posées, calmes et détachées d’egos avides  de pouvoir comme Simone Veil ou  nos présidents sortants rincés par son exercice  qui les aura remis à leur juste place d’humains ? Tant de frustrations  diverses qui  les auront contraints à l’apprentissage de l’humilité ?
A bien y regarder, les Badinter,  n’ont-ils pas fait preuve de ce genre d’attitudes ?
Quelles sont ses aptitudes émotionnelles fédératrices qui conduisent des hommes et des femmes à suivre des Messies aveuglement ? Sont-elles pour nous la représentation du charisme populaire ?
Les élections législatives m’offrent un temps d’observation. Je note que tous les Hommes qui veulent faire avancer les choses sont des personnalités qui font rayonner au dehors une certitude qu’ils ont en eux.
Entre ceux qui se voient président en se rasant le matin depuis leurs 40 ans  et la relève, il émane d’eux une espèce de suffisance hautaine vers la droite et la conviction de détenir les solutions  coté gauche. Les deux camps  cherchant le graal qu’est le pouvoir absolu.
Chez les « jeunes » ne montrent guerre plus de différences dans leurs attitudes que leurs ainés depuis Mai 68.
Alors, un des « secrets » serait de modéliser inconsciemment les comportements de la personnalité idéalisée et  résiderait dans l’apparence….
On montre, fait croire que nous sommes les élus naturels du pouvoir…  Cependant, cette notion nécessite un travail colossal, mais pour ceux qui font la comm de ceux qui veulent briller.
Majoritairement,  il y a,  parmi ces « enchanteurs »,  une guerre d’égo similaire à celles des poulains afin de créer leur  réputation de magiciens tout puissant au fur et à mesure que le charme s’opère.
 
Pour ma part, la proposition que je leur ferais serait : pour qu’une communication soit efficace et durable dans le succès, il est essentiel de mesurer avec son coach les différents points qu’il est souhaitable de travailler notamment dans la représentation humaine qu’ils incarnent.
Dans cette société d’humains qui se sont coupés de leur nature intrinsèque,  les leaders doivent d’abord se retrouver sur leur base…
Pour le reste, ils doivent apprendre  à faire confiance à leur équipe car, s’ils ont peur d’être trahi, ils ne doivent pas décevoir.

http://www.bougedanstaville.sitew.com/#Accueil.D

créer par une jeune fille de 15 et demi!
Clothilde est en seconde option audio visuelle, elle a adapté le magazine bouge dans ta ville en site web. un site qui évolue! son équipe aussi.
sa collaboratrice, Coraline est elle aussi passionnée de comm, allez lesvoir, écrivez leur et bonne découverte
 
A+
 >Sèv!